Dans les réponses au questionnaire pour les élections que nous vous avons diffusé, deux candidats s’étaient engagés à nous fournir des commentaires complémentaires le lundi 2 mars.
Nous avons reçu ceux de M. Péral, que vous pouvez consulter en cliquant ici.
Par contre nous n’avons rien eu de M. Ros.

L’ASEOR est une association créée en janvier 1973 qui a pour but d’étudier et de défendre les intérêts des Orcéens dans le domaine de l’environnement et de l’urbanisme. Elle considère qu’il est normal qu’une cité, sous peine de mettre en cause sa pérennité, évolue.

Elle demande que cette évolution tienne compte :
- des caractéristiques du cadre de vie auquel les Orcéens sont attachés ;
- de la nécessité de l’améliorer en diminuant les nuisances de toute origine ;
- de l’identité de chaque quartier ;
- du respect de la propriété de chacun ;
- de l’avis de tous, après une large consultation, dans un esprit de réelle concertation et coopération tels que demandés dans la « Charte de bonne gestion » jointe au questionnaire.

Comme pour chaque élection municipale, l’ASEOR a adressé à tous les candidats un questionnaire basé sur ces principes avec la « Charte de bonne gestion » adoptée lors de l’Assemblée Générale de janvier 2020. Cliquez ici pour trouver leurs réponses sans aucun commentaire de l’ASEOR ainsi que celles des élections précédentes pour ceux qui se représentent.

L’ASEOR a interrogé à plusieurs reprises Monsieur le Maire sur des questions concernant l’urbanisme et le développement d’Orsay, but de notre association.

Malgré la communication de ces demandes (voir le courrier de rappel en cliquant ici) aux membres élus de la commune, nous n’avons toujours pas obtenu de réponse.

Peut être pouvez-vous nous aider à obtenir des réponses à ces questions qui intéressent tous les Orcéens ?

Au mois de mars 2020 auront lieu les élections municipales.

Comme à chaque fois l’ASEOR  interroge les candidats.

Nous avons besoin de connaitre votre avis et vos suggestions concernant  en particulier les rubriques suivantes :

  1. Entretien des espaces public  = Voiries, trottoirs, chemins et parcs…
  2. Circulations  = Signalisation, marquage au sol, vitesse, ralentisseur, remarque sur la circulation de véhicules dont les dimensions et le poids ne sont pas compatibles avec la voirie…
  3. Occupation abusive de l’espaces public  = Stationnement, poubelles, débordement de haies privées…
  4. Nuisances  =  Pollution : privilégier les circulations douces (vélos, transports en commun sans ou à faible émission de carbone : véhicules à gaz, électriques). Bruit : lutter contre les nuisances aériennes, remplacer les engins très bruyants de nettoyage des rues et les souffleurs de détritus et de feuilles qu’il faut ensuite aspirer. Pourquoi ne pas revenir, en partie, au bon balai…
  5. Vigilance sur la sécurité et la propreté qui sont la conséquence directe de la densification anormale des constructions… (Exemple : le quartier des planches au Guichet)
  6. Biodiversité : conserver  dans tous les secteurs de la ville des espaces de biodiversité, soit en conservant ceux qui existent déjà (arbres et arbustes le long des rues et boulevards) soit en en créant de nouveaux quand les secteurs sont trop bétonnés. Il est regrettable qu’aujourd’hui, les constructions nouvelles (comme La Clarté Dieu) soient construites en bord de trottoir, sans aucun espace de verdure sur le devant.
  7. Transparence : Il faut donner  plus de vision à court et moyen terme aux habitants d’Orsay sur le devenir de l’ensemble de la commune, à travers l’urbanisme, la voirie, le nombre d’habitants, les écoles, les organismes de santé (nous allons perdre 50 % de nos médecins d’ici 10 ans), les maisons de retraites…  Une solution simple et non couteuse : faire paraître dans le bulletin mensuel de la ville, au moins une fois par an,  les constructions en cours et à venir sur un plan explicite, faire un point sur le nombre d’habitants, etc.
  8. En cas de nouveau PLU, faire participer le plus possible la population et les représentants des associations agréées.
  9. Redynamiser le marché (changement d’horaires, de jour ?…) et faciliter l’installation des commerçants dans tous les quartiers (Centre, Mondétour, Le Guichet).
  10. Conseils de quartier : redonner la gouvernance aux habitants.
  11. Autres

Vous pouvez nous donner  des exemples à  l’appui de  vos suggestions et commentaires en nous précisant la rubrique et le lieu.

Le Tribunal Administratif de Versailles donne raison à l’ASEOR, en exigeant de la commune d’Orsay la révision de son PLU, dans un délai de 12 mois à compter du 4 Novembre 2019, pour rectifier les irrégularités dont les principales sont : Les capacités de stationnement et les requalifications en zone AUG des parcelles du boulevard Dubreuil, du site de l’hôpital et de l’entrée de ville sur Mondétour.

Il est toujours utile d’assister aux séances du Conseil municipal qui sont publiques.
Lors du Conseil Municipal du 26 septembre 2017 nous avons noté deux décisions qui concernent le devenir d’Orsay :

1. Deux nouvelles conventions d’intervention foncière avec l’EPFIF (Etablissement Public Foncier de l’Ile de France)
L’une concerne le quartier du Moulon, l’autre les 3 zones du Centre ville.
Il ne s’agit pas d’avenant aux conventions existantes mais de nouvelles conventions.

2. Les périmètres de veille foncière
Ces périmètres de veille foncière des secteurs d’urbanisation future sont apparus dans le dernier PLU (avec les zones AUg) et ont ensuite été introduits dans les conventions avec l’EPFIF.
Ils concernent en particulier

  • Le Guichet Nord (13 Ha)
  • Le Boulevard Dubreuil prolongé (0,6 Ha)
  • L’Ilot de la poste

Au cours de ce conseil la Municipalité en a profité pour extraire des parcelles du périmètre de veille foncière du Moulon (3 parcelles du côté de la gendarmerie et le bâtiment de l’ATO).
Le motif évoqué :
« En effet aucun de ces propriétaires n’a fait état de son intention de céder son bien, leur classement spécifique en veille foncière n’a de ce fait aucune justification. ».

A-t-on demandé leur avis aux habitants des 3 autres zones ?
Maintenant ils savent ce qui leur reste à faire pour ne plus être dans une zone de veille foncière.

Qu’en pensez-vous ?

Le maire d’Orsay vient de renoncer à son projet d’expropriation de Grand Frais pour la construction de 200 logements. Dans la lettre qu’il a rendue publique, il explique prendre ainsi en compte les avis exprimés pendant l’enquête publique, qui étaient très majoritairement hostiles à ce projet.
L’ASEOR, qui était défavorable à ce projet et qui était aux côtés des Orcéens dans leur opposition, se réjouit de cette décision.
Nous regrettons toutefois qu’il ait fallu attendre l’enquête publique obligatoire dans une procédure d’expropriation pour laisser la population s’exprimer sur ce sujet important. En effet, la municipalité aurait gagné du temps en lançant une consultation de la population dès le début de la procédure de préemption qu’elle avait lancée il y a près de deux ans, afin de savoir s’il fallait faire avancer ce projet ou non. Nous espérons que les enseignements seront tirés de cette affaire.

Le dossier de l’enquête publique sur l’expropriation de Grand Frais a finalement été mis en ligne, le voici.

L’enquête publique sur l’expropriation du magasin d’alimentation Grand Frais vient de commencer aujourd’hui. L’ASEOR attire l’attention de toute la population sur sa durée bien plus courte qu’habituellement. Vous n’avez que jusqu’au 17 octobre 2016 pour vous exprimer. Vous pouvez le faire à la mairie d’Orsay, aux horaires d’ouverture :

Le lundi, mardi, mercredi et vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, le jeudi de 13h30 à 18h et le samedi de 9h à 12h.

Le commissaire enquêteur recevra le public le samedi 1er octobre de 9h à 12h, le mardi 11 octobre de 14h à 17h et le lundi 17 octobre de 9h à 12h.

Vous pouvez également lui faire parvenir vos remarques par courrier (voir la fin de ce message). Il n’est pas prévu la possibilité de donner un avis par internet et il n’y a pas de double du dossier d’enquête publique en mairie annexe de Mondétour.

Ce sera la seule opportunité de s’exprimer sur la construction d’un immeuble de 200 logements en lieu et place de Grand Frais. Pour la municipalité, la décision est déjà prise. Cette enquête publique est une étape légalement obligatoire, réalisée à minima et de façon précipitée, dans la procédure d’expropriation de ce qui n’est pas « une friche commerciale », mais bel et bien un magasin d’alimentation sur le point d’ouvrir. Seule la Préfète de l’Essonne peut, au regard du résultat de l’enquête publique, décider de ne pas laisser se poursuivre cette procédure d’expropriation.

Mondétour, comme le reste d’Orsay, voit se multiplier les projets d’immeubles dans les quartiers pavillonnaires. Par exemple, un immeuble est actuellement en construction dans l’étroite rue de Bellevue et la chapelle de Mondétour devrait être bientôt démolie pour laisser place à un immeuble de logements sociaux.

Celui qui prendrait la place de Grand Frais se distingue particulièrement : par son ampleur, par le fait qu’il est initié par l’équipe municipale, par la nécessité d’exproprier un propriétaire privé et par le fait qu’il est situé en dehors des « pôles de centralité » où devraient se limiter les projets d’immeubles selon le PLU actuel.

Nous pouvons nous interroger sur certains arguments de la mairie : la notion d’ « entrée de ville » n’existait pas jusqu’à présent, et n’avait jamais été décrite comme « stratégique ». Cela veut-il dire que les terrains situés à chaque entrée de ville sont tous susceptibles à terme de procédures d’expropriation pour y construire des immeubles ?

Par ailleurs, sur la question des flux de trafics supplémentaires évoquée par le maire d’Orsay, l’ouverture de Grand Frais ne crée pas de nouvelles places de stationnement  par rapport au magasin Fly qui occupait auparavant les lieux. En revanche, un immeuble de cette taille nécessiterait entre 300 et 400 places, soit au moins 5 fois plus, et ce, sans compter le trafic généré par les autres logements créés sur l’espace gagné dans les ateliers municipaux et les équipements sportifs (non inclus dans le périmètre de cette enquête).

Par contre, le manque de commerces de bouche sur Mondétour force de nombreux habitants à prendre leur voiture pour aller dans les villes voisines pour s’approvisionner. Ils sont nombreux à espérer l’ouverture rapide de ce magasin accessible à pied pour éviter cette circulation dense.

Voilà pourquoi il est important de participer à cette enquête publique organisée par la préfecture, faute de consultation organisée par la mairie sur le bien fondé son choix. L’expérience nous a appris que la concertation promise pour la suite ne portera que sur des détails ne changeant jamais les décisions prises au départ.

Attention

Depuis plus de 40 ans l’ASEOR participe à toutes les enquêtes publiques à Orsay. L’expérience a montré que pour la majorité des commissaires enquêteurs une pétition correspond à un avis unique. Ils ne tiennent absolument pas compte du nombre de signataires. Il faut donc donner un avis individuel.

Pour ceux qui ne peuvent pas aller en mairie l’arrêté d’enquête autorise à faire ses observations par courrier adressé au commissaire enquêteur :

Monsieur Joseph ABIAD

Commissaire enquêteur

Mairie d’Orsay

2 place du Général Leclerc

91400 Orsay

Objet : Enquête préalable à la déclaration d utilité publique et à la cessibilité des terrains nécessaires à l’opération et aménagement mixte sur le secteur dit de la Cyprenne

Ne pas oublier de mettre votre nom et de signer.

Vous pouvez aussi donner votre avis à un ami qui l’agrafera dans le cahier d’enquête en mairie.

Depuis plusieurs mois les travaux de la place du Guichet devant l’immeuble  » Elégance » sont terminés.
Les places de stationnement au parking des Planches sont toujours encombrées par les équipements de chantier.

Qui à la Municipalité contrôle la fin des travaux et le nettoyage des espaces publics ?
Qu’en pensez-vous ?