Le protocole signé le 12 décembre 2019 entre l’EPFIF, la ville d’Orsay et la société DREAM pour le projet « Ilot de la poste » ne semble pas avoir respecté les procédures administratives légales.
La mairie a mis plus de 2 mois (délai légal) pour communiquer des documents qui n’ont pas permis de répondre à cette question.
L’ASEOR a donc déposé le 5 mars 2020 auprès du Tribunal Administratif de Versailles un recours contre ce protocole apparemment illégal.
Dans les réponses au questionnaire pour les élections que nous vous avons diffusé, deux candidats s’étaient engagés à nous fournir des commentaires complémentaires le lundi 2 mars.
Nous avons reçu ceux de M. Péral, que vous pouvez consulter en cliquant ici.
Par contre nous n’avons rien eu de M. Ros.

L’ASEOR est une association créée en janvier 1973 qui a pour but d’étudier et de défendre les intérêts des Orcéens dans le domaine de l’environnement et de l’urbanisme. Elle considère qu’il est normal qu’une cité, sous peine de mettre en cause sa pérennité, évolue.

Elle demande que cette évolution tienne compte :
- des caractéristiques du cadre de vie auquel les Orcéens sont attachés ;
- de la nécessité de l’améliorer en diminuant les nuisances de toute origine ;
- de l’identité de chaque quartier ;
- du respect de la propriété de chacun ;
- de l’avis de tous, après une large consultation, dans un esprit de réelle concertation et coopération tels que demandés dans la « Charte de bonne gestion » jointe au questionnaire.

Comme pour chaque élection municipale, l’ASEOR a adressé à tous les candidats un questionnaire basé sur ces principes avec la « Charte de bonne gestion » adoptée lors de l’Assemblée Générale de janvier 2020. Cliquez ici pour trouver leurs réponses sans aucun commentaire de l’ASEOR ainsi que celles des élections précédentes pour ceux qui se représentent.

Depuis plusieurs mois, la promenade aménagée le long de l’Yvette entre l’échangeur de la route N118 et la maison de cure de l’Yvette a été transformée en piste cyclable.

Cette promenade emprunte l’itinéraire d’un chemin de grande randonnée GR655 (un des chemins du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle) ainsi que celui du chemin Charles Péguy fréquemment utilisé par les randonneurs.

En cas d’accident entre cycliste et piéton, qui est responsable ?

Comparez  les informations ci-jointes données dans le bulletin municipal de décembre 2019 et celles obtenues par l’ASEOR auprès de l’Etablissement public d’Aménagement Paris Saclay (EPAPS) en charge de l’aménagement.

Qu’en pensez vous ?